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Feings était au 12ème siècle une paroisse située à la limite du diocèse de Chartres. C'est peut être l'origine de son nom, du latin. fines qui veut dire frontières.
C'est à quelques kilomètres au sud, de l'autre côté des bois de Saint Lomer, que se situait l'abbaye de Cornilly, dont dépendait la paroisse de Fresnes. Fondée au 1 tèmc siècle, l'église du 12ème, remaniée au 16c'"', a été incendiée par les protestants en 1562, vendue et dépecée à la Révolution, il n'en reste que des ruines.
L'église de Feings est dédiée à Saint Pierre ; elle appartenait au 12ème siècle à l'abbaye de Pontlevoy. Elle a été en grande partie reconstruite au 19ème siècle, mais on y retrouve quelques éléments de l'église du 16ème: l'arc mouluré de l'entrée du choeur qui est à chevet plat, quelques éléments sculptés et des contreforts. Désaffectée à la Révolution, elle a été vendue vers 1827 et transformée en grange, avant d'être rachetée par la commune vers 1875, pour être rendue au culte.
C'est alors en ce dernier quart du 19ème siècle où beaucoup d'églises ont été reconstruites, que la commune décide de reconstruire l'église actuelle, notamment le clocher-porche devant la façade.
Il y avait à Feings, jusqu'au début du 20ème siècle, une dévotion à sainte Lormoise ou Néomoise, patronne des bergères en Sologne, vénérée aussi a Sambin, qui a conservé une statue du 16ème siècle dans son église.
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