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L'histoire du safran du Gâtinais est retracée au musée de Boynes où des outils agricoles anciens sont exposés. L'apparition du safran dans le Gâtinais, au XIIIe siècle, revient à un certain Geoffroy Pocquaire. Mais l'usage du safran remonte à la plus haute antiquité. Comme épice d'abord, chez les Hébreux. Puis comme teinture et artifice de beauté, chez les Egyptiens.
Mais aussi comme encens, aphrodisiaque, parfum ou médicament chez les romains. Originaire d'Asie Mineure, le safran est introduit en France au XIe siècle. Deux siècles plus tard, il est implanté dans le Gâtinais. La réussite est telle que le XVIIe siècle consacre le safran du Gâtinais comme le meilleur du monde. La guerre de 1870 et les hivers rigoureux de 1880 et 1881 entraînent progressivement la culture safranière vers le déclin.
Puis, l'exode rural, la hausse du coût de la main d'œuvre et l'apparition de colorants chimiques portent le coup de grâce. En 1945, le Gâtinais ne compte plus aucun champ de safran. La relance attendra 1987, avec la plantation, sous la houlette de l'association " Les safraniers du Gâtinais ", de 50 000 bulbes en provenance du Cachemire. La petite fleur mauve est donc de retour dans la région.
Ouverture :
• du 1er avril au 31 octobre : les samedis, dimanches et jours fériés de 14h30 à 18h
• Possibilité de visite libre, guidée et commentée
• Possibilité de visite pour groupes toute l’année, tous les jours sur rendez-vous
Tarifs :
Adultes :3,00 €
Enfants : 1,50 €
Etudiants : 2,00 €
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